Phil Bergerson

(Ontario, Canada)

Phil Bergerson

Entre la ville et la campagne se trouve la zone : la banlieue, le terrain vague ou la rue, où les signes de la culture moderne sont exhibés, jetés ou détruits. Les artistes de cette exposition fouillent dans la zone. Phil Bergerson se concentre sur la publicité, les vitrines commerciales et sur d’autres types de manifestations. Michel Campeau visite un cimetière post- industriel où les machines éparses ressemblent à des soldats morts au front. Enfin, Glenn Sloggett braque son objectif sur des édifices abandonnés ou délabrés en périphérie de Victoria, en Australie.

Phil Bergerson expose à l’échelle internationale depuis plus de trente ans. Son travail est présent dans les collections des grandes institutions telles que le Musée des beaux-arts du Canada et la Bibliothèque nationale de France. Ses photographies ont été publiées dans The New Yorker, Toronto Life, le New York Times et Walrus. En 2004, son livre Shards of America était lancé au Musée des Beaux-Arts à Ottawa, conjointement à une conférence. Professeur de photographie à l’Université Ryerson de Toronto, Bergerson a joué un grand rôle dans les études canadiennes sur la photographie en tant qu’organisateur de conférences nationales et internationales et cofondateur de la Kodak Lecture Series à Ryerson. Son travail est représenté par la Stephen Bulger Gallery (Toronto).

Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce
3755, rue Botrel
(514) 872-2157
Fouilles dans la zone. Phil Bergerson, Michel Campeau et Glenn Sloggett
8 septembre 2005 – 9 octobre 2005
Du mardi au jeudi de 13 h à 20 h, du vendredi au dimanche de 13 h à 17 h
Vernissage le dimanche 11 septembre 2005 à 14 h 30, présentation de Michel Campeau

ARTISTES

replica Tag Heuer

Rolex Explorer is the watch that climbed Everest, and it never brags about it. Forget complexity. Luxury is a clean black dial, a 36mm case, a movement that never stops. It is the purest expression of the tool watch, and it is still perfect.

Skeleton dials remove everything unnecessary, and they leave only structure. Forget hidden movements. Luxury is a dial that is not there, a movement that becomes the design, a view into the machinery. It is transparency as aesthetic, and it is the opposite of a secret.